Une-annonce-du-fédéral-pour-favoriser-la-rétention-des-immigrants-francophones | MyConsultant

Une annonce du fédéral pour favoriser la rétention des immigrants francophones

10 mai 2021: Mendicino affirme qu’il n’y aura pas de limite imposée pour le nombre d’admissions à la résidence permanente, concernant les immigrants francophones éligibles.

Favoriser la relance économique

Au mois d’avril, un programme visant à assurer la rétention des immigrants a été mis en place et cette nouvelle annonce vient poursuivre cette aspiration.

En effet, le ministre de l’immigration fédéral a insisté lundi sur l'importance du rôle joué par l’immigration dans le plan de relance économique du Canada. Concrètement, il s’agit d’accélérer l'acquisition du statut de résident permanent pour les travailleurs essentiels ne disposant que d’un visa temporaire pour l’instant, en n’imposant pas de restriction liée au nombre d’admissions des personnes éligibles, ce qui représente environ 90 000 individus selon Mendicino.

Le trésorier Éric Barrette explique que cela constituera un facteur d’aide à la rétention des immigrants puisque lorsque ces derniers « savent qu’ils sont ici pour rester, ils sentent qu’ils peuvent s’impliquer dans leur communauté. On donne des outils à ces gens pour avoir un rôle actif dans leur communauté. »

Favoriser la francophonie

Cette latitude laissée par le ministre vaut surtout pour les communautés francophones du Canada anglais, qui espèrent depuis plusieurs années que leur conservation et leur maintien soient assurés via l’immigration francophone. En effet, étant donné que « l’atteinte des cibles francophones représente un grand défi quand vient le temps d’attirer et de retenir les nouveaux arrivants », comme le mentionne Cyrille Simard du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick, cette permissivité du gouvernement devrait maximiser le nombre de nouveaux résidents permanents francophones.

Bien que cela « ne représente peut-être pas une solution à l’ensemble du problème », tel que le souligne M. Barrette, « c’est un pas dans la bonne direction ».

http://www.ledroit.com/