Critères d’évaluation des nouvelles voies d’accès à la résidence permanente | MyConsultant

Critères d’évaluation des nouvelles voies d’accès à la résidence permanente

L’évaluation et l’admission des demandes dans le cadre des nouvelles politiques d’assouplissement pour la résidence permanente se font en fonction de plusieurs critères.

Compétences dans les langues officielles

Il est exigé du demandeur qu’il présente le résultat d’un test évaluant ses compétences linguistiques et qu’il ait atteint au minimum « le niveau quatre (4) dans chacune des quatre compétences linguistiques pour le volet dans lequel il présente sa demande, soit pour : Le Canadian Language Benchmark (CLB) pour l’anglais ou Les Niveaux de compétence linguistique canadiens (NCLC) pour le français. » (site du gouvernement du Canada) Les tests en question, pour la langue anglaise, sont: le « General Training », disponible sur le Internatioaln English Language Testing System ; le « General », disponible sur le Canadian English Language Proficiency Index. Pour la langue française, il y a le TEF Canada (Test d’évaluation de français) et le TCF Canada (Test de connaissance du français).

Il est important de noter que les résultats présentés doivent être datés de moins de deux ans au moment de la demande et qu’il faut fournir le NCLC pour les volets francophones de celle-ci.

Les autres critères

Pour que votre demande soit approuvée, certaines autres exigences doivent être remplies. Évidemment, il vous faut détenir un statut valide de résident temporaire afin de démontrer la légalité de votre entrée au Canada.

Il faut également s’assurer de prouver du mieux possible votre intention de demeurer sur le territoire canadien à l’extérieur du Québec. L’IRCC pourrait vous demander de fournir davantage de documents au besoin.

Les candidats doivent également être actifs en ce moment sur le marché du travail. Sur le site du gouvernement du Canada sont indiqués les facteurs pris en considération pour les travailleurs et leur expérience de travail, selon leur statut d’employés ou encore de travailleurs autonomes, puis les critères qui rendent admissibles leur expérience de travail, autres facteurs d’évaluation. Le gouvernement fait remarquer ceci: « L’expérience de travail acquise par un demandeur ayant conservé son statut sera considérée comme une expérience admissible au titre de la politique d’intérêt public, sous réserve que le demandeur ait continué à travailler au Canada aux conditions prévues dans le permis de travail initial jusqu’à ce qu’une décision ait été prise à l’égard de sa demande de prorogation de permis. »

En ce qui concerne les demandes d’étudiants étrangers, le site du gouvernement indique que ceux-ci doivent détenir un « diplôme canadien d’études postsecondaires satisfaisant à toutes les exigences ». Ces dernières sont listées sur le site en question.

Canada.ca

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